STAGE & CONCRÉTISATION DE PROJET///

En stage chez Ikea, Ophélie Baranger et Adrien Fuchs (stage post diplôme) ont développé leur projet événementiel sur le thème It starts with food, imaginé lors d’un workshop de 5 jours en décembre dernier. Encadrés par Simon Bellon, ils viennent de terminer l’installation d’une partie du projet à l’occasion de la foire de Clermont-Ferrand.

Exposition au CIAP///

Le Centre d’Art et du Paysage de Vassivière accueille jusqu’au 17 juin l’exposition des prototypes de l’action Conception et design en bois local menée par les étudiants de DSAA1 design produits et six entreprises partenaires.

Le DSAA primé au concours CAMPUS///

Quatre équipes pluridisciplinaires de DSAA1 restaient en lice pour le concours Campus 2016 proposant aux étudiants de la région (de L3 au Doctorat) de plancher sur la création d’une entreprise virtuelle. Le jury vient de récompenser une équipe de La Souterraine pour la création d’une structure entreprenariale centrée sur le développement d’un design de service facilitateur de mobilité intitulé « Hirondelle ». Le prix « Coup de cœur du Jury » a été décerné à Alain Tanguy, Yvan Caillaud, Alexandre Streicher et Marin Thuéry pour ce concept de plateforme numérique regroupant différentes sociétés de transport françaises. Elle propose aux usagers des itinéraires mêlant différents modes de transport afin de leur faire gagner du temps tout en les responsabilisant sur les questions environnementales en laissant la possibilité par exemple de sélectionner l’itinéraire le plus écologique

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TRAM-TRAIN MOBILITÉ ET VIE SOCIALE///

Antonin Boyer et le collectif Bon Sens Paysan portent un projet de mobilité en Limousin fondé sur un réseau ferré existant : le tram-train desservant 70 arrêts sur les lignes, dans un rayon de 60 km autour de Limoges.
Afin de projeter les possibilités offertes par l’idée d’utiliser un réseau ferré existant pour desservir à la fois des arrêts en milieu urbain et rural, à une fréquence de 10 mn pour toutes les rames, avec toutes les possibilités de développement humain et économique des nouveaux lieux de mobilité et de vie ainsi définis ou à définir, et faire connaître ce projet pour mobiliser les populations et financeurs, les équipes pluridisciplinaires (DE+DG+DP) de DSAA1 on mis en image leurs premières intuitions de ce que pourrait être ce nouveau moyen de se déplacer en Région, en pensant l’image globale de ce réseau.

PANG ! / Ophélie Baranger + Julie Tarrade + Virginie Leite
Transposer ces typologies de gares « délaissées » (PANG = Point d’Arrêt Non Gérés) et leurs caractéristiques dans une dimension opposée et inédite.

 

PASSOGREEN / Camille Drozdz + Océane Boquet + Paola Lodé
Le réseau Tram-Train qui valorise les initiatives et innovations vertes.

 

RÉSEAU EN PARTAGE / Fanny Bayle + Valentine Cavarec + Mathilde Nigoul
Un réseau favorisant la mobilité au travers du partage (troc, don, mise en partage, etc.)

 

EN TRAME DE FOND / Marin Thuéry + Yvan Caillaud + Stéphane Dumas
Conception d’une identité globale simple afin d’obtenir un système souple pour s’adapter à chaque gare traversée. Essayer d’apposer un regard pragmatique dans le but de développer un réseau performant et durable.

 

UN RÉSEAU DANS LE RÉSEAU / Sarah Ducarre + Alexandre Streicher + Alain Tanguy
Valoriser le territoire par le réseau Tram-Train et densifier ce dernier pour le rééquilibrer.

 

OSONS DOSER ! ///

En tant que designer, il est grand temps de nous interroger sur les manières d’engager l’usager à prendre en main le dosage de son quotidien. Il faut alors agir au coeur de situations a priori déviantes mais devenues des réflexes acquis culturellement. le labo DSAA a proposé aux étudiants de design produit de concevoir une solution (produit, dispositif, service, etc.) visant à introduire et pérenniser de nouvelles
pratiques éco-responsables basées sur la problématique du dosage. Il est ici question de proposer des pistes ouvertes et viables, innovantes (vis à vis de notre époque), prospectives (vis à vis d’un scénario anticipatoire). Régis Courtoux, Designer (Formare Design) a accompagné les étudiants dans cette recherche.

L’Alambic 2.0 / Marin Thuéry
J’ai décidé de m’intéresser à la distillation ambulante, une activité en perdition malgré un potentiel intéressant. J’ai relevé des problèmes liés à cette activité (consommation d’énergie et de ressources, gaspillage, externalités non optimisées, déclin du savoir-faire, perte d’intérêt des nouvelles générations…), et tenté de redéfinir la place que pourrait prendre l’alambic dans notre société contemporaine en jouant sur divers leviers. L’alambic ne nécessite pas d’être repensé mais adapté. En plus de pouvoir maîtriser parfaitement sa production d’éthanol ou d’huiles, on met à profit ses externalités afin de produire d’autres consommables (biocarburants, combustibles, compost…). Il s’inscrit ensuite au coeur d’un système d’échanges entre acteurs locaux (distillateur, bouilleur de cru, particulier, AMAP, jardins partagés…) dont il est une pièce maîtresse.

 

HER / Yvan Caillaud
Le système HER est une synthèse de toutes les connections électriques d’un foyer en temps réel.
Un foyer français moyen consomme près de 500 kWh/an pour l’éclairage seulement, avec au total 25 points lumineux répartis dans l’habitat. Il est très difficile d’estimer la quantité d’énergie consommée en temps réel et cela explique le gaspillage électrique. L’objectif premier de ce projet a été de chercher à chosifier cette énergie, de donner un poids à l’électricité. Un lien sémantique avec l’iceberg a ensuite permis de traduire cette notion d’équilibre afin de rendre le projet intelligible pour tous.
L’évolution technologique concernant l’holographie et les objets connectés ouvre d’importantes perspectives d’avenir pour la domotique. C’est pourquoi concevoir une synthèse énergétique permettant à l’usager d’avoir une vue d’ensemble en temps réel est un outil nécéssaire pour agir en effectuant un dosage pertinent.

Amigo / Sarah Ducarre
Amigo accompagne l’enfant diabétique lors de son traitement. L’enfant choisit tout d’abord son compagnon afin de s’appropprier l’appareil. Un adulte rentre ensuite sur une application les heures de contrôle du taux de glycémie ainsi que les objectifs glycémiques de l’enfant. Un vibreur signale alors à l’enfant qu’il doit contrôler sa glycémie. Amigo traduit ensuite les données de la pompe, du lecteur de glycémie ou du patch intelligent par un smiley associé à une couleur qui permettent à l’enfant de mieux comprendre sa maladie et les doses qui lui sont associées. Toutes les données sont enfin répertoriées sur une application qui permet au médecin et aux parents de suivre le diabète de l’enfant facilement.
L’appareil est dédié à l’enfant et vient en complément du lecteur de glycémie ou de la pompe, qui comportent des données chiffrées précises et nécessaires pour faire les injections d’insuline. Le dispositif peut aussi devenir un support qui permettra à l’enfant d’expliquer sa maladie à ses camarades ou aux personnes qui ne sont pas familières avec son traitement.

 

Biogaz Domestique / Camille Drozdz
Le biogaz produit par nos déchets organiques domestiques apparait grâce au phénomène de méthanisation. Cette matière est déjà réutilisée dans de plus grand contexte comme des fermes. Hors cette ressource est présente en plus petite quantité dans chacun de nos foyers. Elle pourrait donc produire de petites quantités d’électricité si elle était mieux exploitée.
Cette station stocke les déchets organiques de la cuisine et du jardin et accumule le biogaz qui s’en dégage pour venir charger de petites batteries. Une membrane se gonfle durant le processus de transformation de gaz en électricité. Lorsqu’elle est totalement gonflée, elle signale que la batterie est disponible.
La quantité d’électricité générée ayant un rendement assez faible, cette petite banque d’électricité vient alimenter des objets du quotidien que l’on utilise de manière ponctuelle ( appareils ménagers dans la cuisine, lampe d’appoint …), elle peut être également emportée hors de la maison, grâce à la petite taille de sa batterie.

WORKSHOP ENCORE HEUREUX///

Hélène Buchet et Olivier Caudal (architectes) du collectif Encore Heureux (http://encoreheureux.org/) ont animé un workshop dont l’intitulé «Bricolages Organisés» annonçait toute la teneur.

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Les équipes pluridisciplinaires ont eu cinq jours pour explorer les possibilités du
design hyperlocal. Le périmètre de l’établissement et ses ressources propres ont
établi les contraintes majeures de cette semaine.
À partir des gisements de matières/matériaux disponibles et d’un emplacement
spécifique choisi pour son potentiel mélioratif et paradoxalement son état de
délaissement actuel, les équipes accompagnées par Hélène et Olivier ont mis
en place une méthodologie spécifique et originale pour extraire de chaque lieu
toutes les qualités envisageables, qu’elles soient d’ordre poétique, symbolique
ou pratique.

Les étudiants ont ainsi participé à un «poker design» pour lancer
des pistes créatives sans censure aucune, dressé un profil sensible des spots
choisis, composé des photo-montages afin de projeter et de créer une fiction simulantles aspirations de chaque équipe.

Enfin, les projets ont pris corps et laissé
une large place à un univers aussi fantaisiste qu’interloquant.`

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WORKSHOP RESSOURCES LOCALES///

Dans le cadre de la Fabrique du Futur du Pays Combraille en Marche, à l’initiative de Nicolas Taillandier, et de Cécile Creuzon, maire de Chambon sur Voueize, des groupes de travail constitués d’étudiants de l’École du Paysage et d’Architecture de Bordeaux et de Diplôme Supérieur d’Arts Appliqués Eco-conception et Design Responsable 2ème année ont pris leurs quartiers dans le bourg durant une semaine. Cette petite commune rurale d’un millier d’habitants, soucieuse d’amplifier sa dynamique sociale, économique et culturelle a mis à disposition une parcelle afin que les étudiants la reconsidèrent et proposent des solutions en correspondance avec les aspirations des habitants dans toute leur diversité. Délicate en terme d’intervention, cette parcelle en escaliers est constitué de cinq plateformes, plus ou moins à l’état de friche, présentant des intérêts en termes de biodiversité, notamment sur le plans des espèces végétales présentes.

Cette semaine très riche en échanges avec pas moins d’une douzaine d’intervenants (enseignants, paysagistes, architectes, designers de service, botanistes, etc.) s’est concrétisée par une présentation aux Chambonais sur plusieurs sites de la ville. Ce workshop s’est clôturé par un apéritif devant la parcelle qui sera sous peu investie par la mairie et les habitants. Les projets présentés par les équipes d’étudiants sont à la fois des catalyseurs des différents vecteurs culturels mais également des impulseurs qui entendent faire en sorte que les habitants s’approprient les pistes créatives initiées pour composer leur propre projet.

Intervenants :
– Adrien demay, Design Territoires Alternatives
– Nathalie Batisse, ethnobotaniste
– Marin Baudin, paysagiste CAUE 23
– Karine Durand, architecte CAUE 23
– Charline Maignan, paysagiste
– Amélie Bodin, CPIE 23

 

WORKSHOP « RÊVER LA GARE DE GUÉRET DEMAIN »///

En préambule à un projet de grande ampleur sur l’optimisation du réseau ferré Limousin et l’aménagement de gares régionales désservies par un futur train-tram, les étudiants ont mené un workshop de trois jours visant à imaginer le nouveau pôle multimodal de la ville de Guéret dont la gare sera le cœur dynamique.

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Les équipes pluridisciplinaires ont été accompagnées par Antonin Boyer et Alexandre Brahim-Beyrand du collectif Bon Sens Paysan, les membres de la Communauté d’agglomération et de la ville de Guéret, le comité Adler Climat Energie pour son expertise sur les questions de mobilité et de nuisances environnementales.
Les projets ont été présentés à La Quincaillerie (lieu collaboratif) qui a généreusement mis à disposition ses locaux le temps de ce workshop.